Kering va distribuer ses titres, Artemis aura 29% — Puma

Kering garderait environ 16% du capital de Puma

Kering garderait environ 16% du capital de Puma

Kering se recentre sur le luxe.

"Ce projet permettrait à Kering de renforcer son statut de pure player du luxe, avec un niveau de profitabilité accru, positionnant le groupe parmi les meilleurs de son secteur", a souligné le groupe français.

Quant à Puma, le groupe s'est dit "très satisfait de la manière proposée par Kering pour réduire sa participation", "ce qui devrait (lui) permettre de poursuivre (sa) stratégie actuelle", dans un communiqué séparé. En clair, les actionnaires de Kering recevront en plus de de leur dividende, des actions en nature de l'équipementier sportif allemand.

Kering détient une vingtaine de marques de luxe mondialement connues comme Gucci mais aussi Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, ou Balenciaga.

Kering entend ainsi "continuer à faire croître et à développer l'ensemble de ses maisons de luxe dans la couture, la maroquinerie, la joaillerie et l'horlogerie en s'appuyant sur sa génération de cash-flow élevée et sa situation financière solide".

Dans son communiqué, le groupe a pourtant affirmé que cette scission serait bénéfique pour sa marque.

A l'issue de cette opération de scission, Kering conserverait environ 16% des actions Puma en circulation - contre 86,3% actuellement - tandis qu'Artémis, la holding d'investissement de la famille Pinault, qui détient 40,9% du capital de Kering, deviendrait "un actionnaire stratégique de long terme" de Puma avec une participation d'environ 29%. Ses ventes ont ainsi progressé de 17 % à 1,12 milliard d'euros.

L'annonce a fait chuter le cours de Puma à l'ouverture de la Bourse de Francfort ce vendredi matin.

Kering a cédé 0,99% à Paris. Mais cela n'a pas suffi pour rattraper Nike et Adidas alors qu'Under Armour et Asics sont en embuscade.

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