La rupture conventionnelle collective abandonnée — Pimkie

La rupture conventionnelle collective abandonnée — Pimkie

La rupture conventionnelle collective abandonnée — Pimkie

Vous retrouverez au programme du JT de 20H du 8 janvier 2018 des reportages sur l'actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

C'est une première en France.

Le test des fameuses "ruptures conventionnelles collectives" n'aura pas lieu à Pimkie.

La rupture conventionnelle collective est-elle un plan social déguisé? La direction doit s'exprimer dans la journée auprès de la presse sur ce projet. Elle avait par ailleurs ajouté que la rupture conventionnelle collective détenait de nombreux "avantages" qui, contrairement au plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), habituel dans ce genre de cas, préserverait davantage d'emplois.

Ces ruptures conventionnelles - qui existaient déjà à l'échelle individuelle - ont été introduites par la récente réforme du code du travail. Elles sont conditionnées à la signature d'un accord majoritaire avec les syndicats, homologué par l'administration.

Cet accord devra notamment fixer le nombre de départs envisagés, l'indemnité proposée (au moins égale aux indemnités légales de licenciement), les conditions à remplir ou encore des mesures de reclassement (formation, soutien à la création d'entreprise...).

"Il peut y avoir un chantage au chômage (.) Si on vous dit +soit c'est 200 emplois qui s'en vont, (.), si vous n'êtes pas contents ça va être plus, on va délocaliser+", a-t-il expliqué, prenant l'exemple de la chaîne de prêt-à-porter Pimkie, qui a présenté lundi aux élus du personnel un projet de 208 suppressions de postes.

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