Nucléaire nord-coréen Trump vante son bouton "plus gros" que Kim

JO de Pyeongchang: Séoul veut discuter avec la Corée du Nord le 9 janvier

Corée du Nord: les sanctions commencent "à avoir un gros impact", d'après Donald Trump

Il a évoqué la possibilité de discussions et expliqué que Pyongyang pourrait participer aux JO d'hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud.

Séoul a proposé mardi de tenir des discussions à un haut niveau avec Pyongyang, le 9 janvier, dans le village frontalier de Panmunjom.

La tonitruante sortie présidentielle sur la Corée du Nord intervient au moment où Pyongyang et Séoul multiplient les déclarations et les gestes d'ouverture entre eux comme jamais depuis deux ans.

Autre signe d'apaisement, Donald Trump et son homologue sud-coréen Moon Jae-In ont convenu jeudi soir que leurs manoeuvres militaires conjointes "n'auraient pas lieu durant la période olympique".

Le Nord et Sud sont séparés par la Zone démilitarisée (DMZ), l'une des frontières les plus fortement armées du monde.

Les derniers pourparlers bilatéraux de décembre 2015 s'étaient soldés par un échec, et avaient été suivis quelques semaines plus tard par un quatrième essai nucléaire nord-coréen. Il a toutefois souligné que l'amélioration des relations bilatérales devait s'accompagner de mesures en vue de la dénucléarisation.

Les deux Corées ont dès lors remis en service mercredi leur liaison téléphonique qui était coupée depuis 2016, continuant à jouer l'ouverture malgré les railleries du président américain Donald Trump qui s'était vanté d'avoir un bouton nucléaire "beaucoup plus gros" que celui de Kim Jong-Un.

Pyongyang cherche à mettre au point une tête nucléaire capable de frapper le territoire continental américain.

Pyongyang, qui soutient avoir besoin de l'arme atomique pour se protéger de l'hostilité de Washington, est sous le coup de multiples trains de sanctions internationales.

Les commentaires de Kim Jong-Un sont la première indication de la volonté du Nord de participer aux jeux d'hiver, qui se tiennent du 9 au 25 février. Il s'agit, a dit son homologue sud-coréen, d'une "réponse positive à notre proposition de faire en sorte que les JO de Pyeongchang soient une occasion révolutionnaire pour la paix". Ces derniers mois, les tensions croissantes sur la péninsule ont fait de l'ombre à l'événement sportif.

La "Maison de la paix" est un bâtiment sud-coréen de la "zone commune de sécurité" (JSA), situé juste au Sud de la démarcation en béton où des soldats des deux camps se font face.

Deux athlètes nord-coréens, le couple de patineurs Ryom Tae-Ok et Kim Ju-Sik, sont qualifiés mais le Comité olympique nord-coréen a raté la date-limite du 30 octobre pour confirmer leur participation auprès de l'Union internationale de patinage.

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