Les manifestations se poursuivent et le nombre des victimes s'accroît — Iran

Iran: Un policier tué et trois autres blessés par des tirs de fusil

Iran : un manifestant ouvre le feu, un policier tué et trois blessés

Les 6 manifestants qui ont été tués tentaient de faire irruption dans un poste de police qui se situe dans la ville de Qahderijan, dans la province d'Ispahan.

'Un agitateur a profité de la situation dans la ville de Najafabad et tiré sur les forces de police avec un fusil de chasse. "En conséquence, trois agents ont été blessés et un est mort en martyr", a déclaré Saeed Montazer al-Mahdi, cité par Reuters.

Ce dernier n'a pas précisé quand avait eu lieu l'affrontement. La télévision d'État rapporte que les manifestants auraient déclenché des affrontements en tentant de voler des armes à feu.

Mais cette vague de manifestation se joue avant tout en province, où les difficultés économiques sont exacerbées.

La nuit précédente dans la capitale et plusieurs autres villes, des manifestants avaient attaqué et parfois incendié.

Les autorités doivent faire face au mécontentement de la population envers la politique économique du gouvernement de Hassan Rohani ou, fait nouveau, l'intervention coûteuse de l'Iran dans les conflits en Syrie ou en Irak. 'Mort à Khamenei!', pouvait-on entendre lundi au sein des manifestants à Kermanshah, dans l'ouest de l'Iran.

Le gouvernement a annoncé en outre que l'accès aux applications de messagerie Telegram et Instagram serait temporairement limité, tandis que, dans certaines zones du pays, des Iraniens faisaient état d'accès internet bloqué sur leur téléphone.

Un policier a été tué par des émeutiers dans des manifestations en cours en Iran, a rapporté dimanche l'agence de presse Tasnim.

Revenant à la charge contre le régime iranien, ennemi juré des États-Unis, le président américain Donald Trump a affirmé que "le temps du changement" était venu en Iran.

'Le grand peuple iranien a été réprimé pendant de trop longues années.

L'Union européenne a dit lundi soir "espérer" que le droit de manifester sera "garanti", dans un communiqué de la porte-parole de la cheffe de sa diplomatie Federica Mogherini.

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