Choc toxique : Lauren Wasser devra être amputée de sa deuxième jambe

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Elle a appris à reconstruire sa vie malgré son handicap et a continué d'exercer son métier de top modèle, mais, cinq ans plus tard, le cauchemar recommence. Cette ancienne athlète espère pouvoir courir à nouveau et vivre sans douleur après sa deuxième amputation. Lauren Wasser a confié souffrir "atrocement tous les jours", malgré ses traitements. "Ma jambe gauche est un ulcère ouvert qui n'a ni talon ni orteils", témoigne la jeune femme". Après sa première opération, la jeune femme a déclaré qu'elle était tombée dans une grave dépression. Je n'avais aucune idée de ce que ma vie serait sans elles. Prise de fortes fièvres et d'un épuisement brutal, elle attribue dans un premier temps son état à ses règles.

Dans la soirée, elle se sent réellement mal et rentre chez elle. Mais le lendemain, elle est retrouvée inconsciente dans sa chambre, victime d'un début de crise cardiaque.

Lorsque l'on évoque le syndrome du choc toxique, impossible de ne pas se souvenir du cas de Lauren Wasser.

Les médecins ont finalement compris le phénomène en découvrant que la jeune femme portait un tampon. Le diagnostic est confirmé par les résultats. Des complications médicales rares dont la cause elle, est plutôt banale: un tampon hygiénique, composé de fibres synthétiques.

"Dans une interview vidéo pour StyleLikeU, elle avait raconté le moment où les chirurgiens avait écrit " oui " sur sa jambe droite juste avant son amputation, et " non " sur sa jambe gauche". Je détestais tout le monde. Il est à noter que porter un tampon de manière prolongée peut multiplier et produire des toxines dangereuses.

Par ailleurs, une étude menée par le magazine 60 Millions de consommateurs en mars 2016, " Alerte sur les tampons ", a confirmé que des résidus de substances potentiellement toxiques se trouvent dans des tampons périodiques, serviettes hygiéniques et protège-slips parmi les plus vendus en France. La représentante démocrate Carolyn Maloney devrait notamment présenter un texte sur le sujet. L'entreprise a affirmé au Washington Post que "l'affaire avait été résolue".

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