General Electric veut supprimer 4.500 emplois en Europe

General Electric prévoit de supprimer 4 500 postes en Europe

General Electric veut supprimer 4.500 emplois en Europe

General Electric compte également supprimer 1.400 emplois sur 4.200 en Suisse mais aucune fermeture de site n'est à l'ordre du jour.

Le délégué principal Antonio Moroni a assisté au conseil d'entreprise extraordinaire, aujourd'hui il craint pour le futur des sites: " Nous l'avions dit mais aujourd'hui si nous perdons ces 20 personnes, je ne sais pas comment nous allons faire tourner l'activité de façon viable pour l'avenir ".

"Nous avons présenté notre projet au comité d'entreprise européen représentant les anciens employés d'Alstom, mais nous ne sommes pas en mesure de partager plus de détails à ce stade", explique encore l'industriel.

Selon une source syndicale, citée par le quotidien économique, le groupe américain a présenté un projet de 4.500 suppressions de postes en Europe, sur le seul périmètre des activités Energie d'Alstom, acquises fin 2015 par l'industriel.

Les activités belges de l'ancienne division Alstom Energie, cédée en 2015 à Général Electric sont donc directement touchées mais sans doute moins que craint initialement.

Au lendemain des annonces de John Flannery, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, avait assuré devant les sénateurs que " les activités concernées par les trois joint-ventures (réseau, énergies renouvelables et nucléaire, NDLR) ne sont pas concernées par les restructurations annoncées par le nouveau président de GE ".

Ces projets de suppressions de postes concerneraient surtout la Suisse, l'Allemagne et le Royaume-Uni, ajoutent le journal, précisant que les activités de GE en France sont encore protégées par l'accord signé avec l'Etat autour de la promesse de créer 1.000 emplois nets d'ici fin 2018. Le groupe entend proposer un plan social aux collaborateurs visés. Les syndicats de l'ex-Alstom doivent être auditionnés ce mercredi.

Dernières nouvelles