Macron propose de changer le nom du franc CFA

Emmanuel Macron en entretien exclusif sur France 24 et RFI mercredi

France Emmanuel Macron en entretien exclusif sur France 24 et RFI mercredi Politique Emmanuel Macron attendu de pied ferme au Burkina Faso

Ensuite, il faut que " les entreprises françaises soient porteuses d'un partenariat exemplaire, un partenariat exemplaire qui refuse la corruption, qui se plie aux appels d'offres, qui se plie aux règles édictées par les institutions africaines, qui comme l'Ohada* font progresser la bonne gouvernance", a insisté Emmanuel Macron. En effet, utilisant une rhétorique guerrière, à la limite de la courtoisie envers ses hôtes burkinabés, M. Macron a montré aux dirigeants africains qui auraient des états d'âme sur le franc CFA la porte de sortie, tordant ainsi le cou au prétendu "complot français " derrière lequel les chefs d'Etat africains ont beau jeu de se réfugier de manière rituelle pour justifier leur inertie en matière de gestion monétaire.

"Je suis d'une génération dont l'un des plus beaux souvenirs politiques est la victoire de Nelson Mandela et son combat contre l'apartheid, chassé par une solidarité panafricaine allant de l'Alger à Rabat, de Luanda à Conakry".

Si ce discours a eu le mérite d'aborder des sujets sensibles tels que la colonisation, le franc CFA et les migrations, il est critiqué pour avoir été présenté comme un message à toute la jeunesse africaine.

"Nous sommes orphelins d'un imaginaire commun. Je veux reconstruire cet imaginaire". "Il est indispensable d'aider à leur retour". Nous ne pouvons laisser les Libyens affronter seuls ce défi.

"Je proposerai demain une initiative euro-africaine pour mettre un terme aux stratégies des terroristes, des trafiquants d'armes et d'êtres humains".

"Je pensais que nous avions atteint le sommet du mépris de l'Occident, et celui de la France en particulier à l'endroit des africains avec le " discours de Dakar " de Sarkozy, qui en juillet 2007, au cœur de la capitale sénégalaise, a déclaré du haut de sa " grandeur " mais surtout de celle de son pays, la patrie des droits de l'homme (blanc), " l'héritière des Lumières", que l'homme noir n'était pas rentré dans l'histoire. Le chef de l'Etat a accepté l'invitation du media afro-urbain TRACE, pour répondre, sur les chaînes du groupe, aux questions des jeunes africains.

"Ne laissez jamais la religion dans laquelle vous croyez" vous persuader que c'est "une aventure" qui mène inéluctablement à "la destruction de l'autre". Le Président a aussi annoncé une conférence sur le terrorisme organisée à Paris l'année prochaine.

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