Des militants de Greenpeace dans une centrale nucléaire

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L'Autorité de la sûreté nucléaire (ASN), organisme indépendant, et l'entreprise EDF ont assuré mardi que l'intrusion de plusieurs militants de Greenpeace sur le site de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse, en Ardèche, n'avait aucun impact sur "la sûreté" des installations.

En s'approchant près du réacteur 4, ils souhaitent démontrer "la fragilité des piscines d'entreposage de combustible usé alors que ces bâtiments sont ceux qui contiennent le plus de radioactivité dans une centrale nucléaire, ils ne sont pas assez protégés face au risque d'attaques extérieures". Certains d'entre eux se sont ensuite suspendus à l'un des bâtiments.

Greenpeace France veut alerter sur l'extrême vulnérabilité des piscines d'entreposage de combustible usé. "C'est terriblement préoccupant, d'autant plus qu'EDF reste complètement attentiste", indique Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire à Greenpeace France. Une première équipe est allée à la rencontre des gendarmes pour expliquer l'action de Greenpeace et ses membres ont été interpellés. "Il y a bien eu une intrusion" de plusieurs personnes et certaines ont été interpellées, a précisé une source proche du dossier.

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