Renault ajoute le Pakistan à son jeu commercial asiatique

Comment Renault veut conquérir le Pakistan

RENAULT : soutenu par son arrivée sur le marché Pakistanais

Renault va-t-il briser la domination des constructeurs japonais au Pakistan? Une moindre pièce mais qui jouera son rôle.

Avec un peu plus de 200 000 ventes en 2016 (204 125 exactement), ce marché est embryonnaire dans un pays qui compte 195 millions d'habitants et représente un potentiel important. C'est donc potentiellement, un grand marché automobile en devenir. Il avait annoncé en fin d'année dernière la décision de Renault d'y assembler des véhicules. La marque au losange n'était jusqu'ici pas présente au Pakistan, elle sera la première marque européenne a s'y implanter.

Le marché pakistanais, où le taux d'équipement en automobiles est encore très faible, représentait 211.000 voitures et véhicules utilitaires légers neufs vendus en 2016, selon les données du cabinet de consultants Inovev.

Présent dans 4 secteurs d'activités (Services financiers, Immobilier, Retail et donc automobile), Al-Futtaim distribue un nombre important de marques automobiles dans la région et notamment Toyota, Honda, Jeep, Ford, Dodge, Volvo, Nissan, Suzuki, Lotus, Man, Mazda, et bien d'autres.

L'appui financier de Dubaï En nouant un partenariat, le constructeur français prend un risque financier mesuré. Elle doit démarrer au premier trimestre 2018 pour des premières ventes en 2019 et une montée en cadence en 2020. De son côté, la société émiratie, via une filiale locale, "établira une nouvelle usine de fabrication et d'assemblage et distribuera en exclusivité les véhicules Renault en s'appuyant sur sa parfaite connaissance du marché", est-il détaillé dans un communiqué.

Renault a annoncé lundi la signature d'un accord-cadre avec Al-Futtaim pour fabriquer et distribuer ses véhicules au Pakistan, un marché dont il est actuellement absent.

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