Le chef du Hezbollah attend le retour d'Hariri au Liban

SAAD HARIRI SE RENDRA MARDI EN ÉGYPTE

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Le Liban s'est retrouvé impliqué dans ce bras de fer quand le Premier ministre Saad Hariri a annoncé le 4 novembre sa démission surprise depuis l'Arabie saoudite, dénonçant lui aussi le rôle régional de l'Iran et de son grand allié le Hezbollah. Or, M.Hariri a laissé entendre qu'il serait prêt à reconsidérer sa décision si le Hezbollah revenait ses prétendus engagements dans les conflits régionaux.

À travers leur chef Hassan Nasrallah, le Hezbollah a également nié tout lien avec un missile tiré vers Ryad depuis le Yémen.

Répondant point par point aux accusations de la Ligue arabe, Hassan Nasrallah a officiellement nié que son parti envoyait des armes dans les pays arabes.

"Nous n'avons jamais envoyé d'armes au Yémen, à Bahreïn ou au Koweït", a-t-il dit.

Sans user de sa verve habituelle contre le pouvoir saoudien, Hassan Nasrallah a dénoncé lundi des accusations "ridicules". Le tir de ce missile, intercepté près de la capitale saoudienne, a été revendiqué par les rebelles chiites Houthis, qui luttent au Yémen contre une coalition militaire emmenée par l'Arabie saoudite.

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