Première épreuve de rue pour Macron — Code du travail

En raison d’une grève nationale des perturbations sont à prévoir sur le réseau TIS mardi 12 septembre 2017

En raison d’une grève nationale des perturbations sont à prévoir sur le réseau TIS mardi 12 septembre 2017

En assurant depuis Athènes qu'il ne céderait rien "aux fainéants, aux cyniques et aux extrêmes ", Emmanuel Macron a envoyé un message de fermeté sur les réformes, à la veille de la première mobilisation sociale du quinquennat, prévue mardi 12 septembre. Pour cette seule journée, ce sont plus de 180 manifestations et 4000 appels à la grève qui ont été recensés par la CGT. La décision de la CFDT et de FO de ne pas participer à la manifestation organisée par la CGT, Solidaires, l'UNEF et la FSU, fait en effet les affaires du pouvoir.

Au niveau national, le syndicat FO, en revanche, n'appelle pas à la grève mais en Limousin, les unions départementales FO de la Corrèze et de la Creuse désobéïssent aux directives nationales et s'associent au mouvement. À La Réunion, l'intersyndicale CGTR-FSU-Unef-Solidaires a lancé un appel à la mobilisation.

C'est en Île-de-France que la journée s'annonce la plus compliquée.

Chez les contrôleurs aériens, l'Usac-CGT appelle à s'opposer "par la grève et dans les manifestations" au "démantèlement du code du travail". Pour autant, le front syndical ne sera pas au rendez-vous. Le 23 c'est le parti de Jean-Luc Mélenchon de la France insoumise qui sera cette fois à la manoeuvre. "Pas une goutte de produit pétrolier ne doit sortir de nos raffineries, de nos dépôts", écrit la FNIC-CGT. Des membres de FO devraient également être de la partie.

Avant la manifestation, les militants de la CGT tentent de mobiliser les Français. L'alliance Unsa - CFE-CGC Energies appelle aussi à rejoindre le mouvement, car les salariés des industries électriques et gazières "seront directement touchés demain".

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