L'ONU s'apprête à voter un projet de sanctions remanié — Corée du Nord

Corée du Nord: le pays qualifie de

Corée du Nord : Washington impose un vote lundi à l'Onu sur de nouvelles sanctions

En juillet, il a tiré deux ICBM qui ont semblé mettre une bonne partie du continent américain à sa portée.

Lors d'un dîner destiné à féliciter les équipes scientifiques et techniques responsables du programme nucléaire nord-coréen, il a salué "la réussite parfaite du test d'une bombe H", selon l'agence officielle KCNA.

Le journal du régime de la Corée du Nord, Rodong Sinmun, a demandé aux citoyens de soutenir le programme nucléaire afin de protéger la Corée du Nord des États-Unis.

La Corée du Nord justifie ses ambitions militaires par la nécessité de se défendre face aux États-Unis.

"L'attitude inconsidérée de la Corée du Nord est une menace planétaire qui requiert une réponse mondiale, ce qui inclut l'Otan", a déclaré, hier, le secrétaire général de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord, sur le 6e essai nucléaire mené le 3 septembre dernier par Pyongyang.

"Ce que je dirais, c'est que nous nous concentrons maintenant entièrement sur la manière dont nous pouvons contribuer à une solution pacifique au conflit", a-t-il dit.

La Corée du Nord a averti lundi les États-Unis qu'elle leur infligerait "la plus grande des souffrances et des douleurs" s'ils persistaient à pousser l'Onu à durcir les sanctions à son encontre suite au sixième essai nucléaire du pays.

La chancelière allemande, Angela Merkel veut tenter la voie diplomatique, sur le modèle iranien.

Ces tractations avec Téhéran constituaient selon la chancelière "une longue, mais importante période de diplomatie, qui a débouché "sur une fin satisfaisante", a-t-elle précisé dimanche". Cela inclurait la Chine qui absorbe 90% du commerce extérieur nord-coréen. "L'Europe, et particulièrement l'Allemagne, est prête à apporter une contribution active", a ajouté la chancelière.

Kim Jong Un, ultra satisfait de son test nucléaire, célébrait le 69e anniversaire du pays, indifférent aux critiques internationales: le Conseil de sécurité de l'ONU est appelé à se prononcer ce lundi sur de nouvelles sanctions sévères contre la Corée du Nord, accusée de menacer la paix. Il prévoit un embargo "progressif" sur le pétrole destiné à Pyongyang, une interdiction d'importer son textile, des mesures liées aux expatriés nord-coréens et à l'inspection de navires suspects mais moins fortes que prévues dans un premier texte américain.

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