Ceferin, président de l'UEFA: "Je sais que je dois exclure le PSG"

Football- Ligue 1- Nasser Al-khelaïfi ici avec Neymar

Nasser Al-khelaïfi ici avec Neymar

A la veille de l'entrée en lice en Ligue des Champions face au Celtic Glasgow, le patron parisien a répondu des accusations après les transferts de Neymar (222 M€) et le prêt avec option d'achat de Mbappé (prêt avec OA de 180 M€), affirmant que le club a de très bons revenus. Et certaines déclarations jettent un trouble sur l'avenir européen du Paris Saint-Germain.

L'homme d'affaires qatari, conscient de la volonté des autres grandes écuries de limiter les pouvoirs financiers de son club, est aussi revenu sur l'ouverture d'une enquête par l'UEFA: "Il y a de la pression de la part d'autres clubs" pour que l'instance européenne investigue, a-t-il dit au Daily Telegraph, tout en disant ne "pas penser que l'UEFA va être influencée par la pression, parce qu'ils sont très professionnels et très sérieux". Hormis le FC Barcelone, le Real Madrid ou encore la Juventus de Turin ou Manchester United, tous aussi puissants financièrement que sportivement, refuseraient " d'accueillir " à leur table ce nouveau venu qui, en un été, a bousculé tous les codes économiques en vigueur en matière de transferts. Une simple boutade formulée dans un cadre privé et sur le ton de la légèreté? "Le plus important pour moi, c'est notre projet", a rétorqué le président du PSG. L'organisme européen a lui-même ouvert une enquête.

"Si le PSG n'est pas puni et que le fair-play financier lui permet de faire ce qu'il fait, nous dénoncerons le fair-play financier devant les tribunaux, nous poursuivrons nos actions devant le TAS et l'Union européenne".

Cet été, le club de la capitale française a déboursé plus de 400 millions d'euros pour renforcer son effectif après une saison dernière mitigée. Et un an pour le mettre à exécution puisque le club ne pourrait être épinglé qu'à l'issue de l'exercice comptable. Le club de la capitale semble encore condamné, pour quelques temps encore, à ne pas s'asseoir à la table des " privilégiés " qui ne lui feront aucun cadeau. Rendez-vous est pris.

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